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Nouveaux équipements

Nouveaux équipements Accueil Actualités Nouveaux équipements Grâce aux dons généreusement effectués par nos donateurs du comité de Paris, nous avons pu acheter de nouveaux équipements, ou rénover des installations : Achats : un nouveau matériel de sonorisation un réfrigérateur pour la maison d’accueil de Souriya de nouveaux jeux ont été installés pour les enfants des crèches de Sakthi Vihar et  les enfants de Nilla Illam (ferme deTuttipakkam) Rénovation/construction : de nouveaux WC ont été installés dans la maison d’accueil des personnes âgées et au foyer accueillant les enfants de Nilla Illam, à la ferme le foyer de Souriya a été entièrement repeint, à l’extérieur ; de nouvelles douches  et WC ont été installés Foyer Souriya repeint         Aire de jeux crèche Shakti Vihar         Toilettes Amaidhi Illam        

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Bilan ostéopathique

Bilan ostéopathique Accueil Actualités Bilan ostéopathique Comme chaque année depuis 5 ans, une équipe d’ostéopathes (de l’association Osteo Enfants du Monde) est arrivée de France pour soigner les enfants. Elles sont 6 jeunes femmes et sont venues au Volontariat de Pondichéry pour 2 semaines, afin de dispenser des soins ostéopathiques à près de 400 enfants (des tout petis de la crèche aux élèves de fin d’études primaires, en incluant les enfants de Kilinjikuppam). Elles diagnostiquent et soignent des enfants souffrant de dysfonctionnement somatique. Les enfants sont parfois craintifs, mais sont vite rassurés par ce massage efficace, d’autant qu’ils sont entourés par des personnes du Volontariat qu’ils connaissent bien : infirmières ou enseignants. Certains d’entre eux qui se plaignaient de maux d’estomac, de douleurs articulaires, de constipation, ont été complètement soulagés. Les parents des enfants des sections de maternelle ont confirmé cette impression.                        

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Portraits d’Amaidhi Illam

Portraits d’Amaidhi Illam Accueil Actualités Portraits d’Amaidhi Illam Chaque année, nous allons à la rencontre des résidents d’Amaidhi Illam. Claire nous raconte sa rencontre avec eux. « Nous les croisons tous les jours, en leur faisant un sourire, une salutation (« Vanakkam »), parfois nous leur prenons la main l’espace d’un instant. Mais nous savons si peu de choses sur eux ….. Il y a quelques années, j’ai eu envie de les rencontrer un par un, de connaitre l’histoire de leurs vies, de partager des moments plus intimes avec eux. Bien sûr, il n’a pas été possible d’avoir une discussion avec tous les résidents : certains sont trop handicapés  ou reclus dans leur silence.  Amaidhi Illam est dirigé depuis septembre 2019 par Lilly qui, auparavant, avait la responsabilité des enfants de Souriya depuis de nombreuses années.  Je peux mener ces entretiens avec son aide, car elle fait l’interprète auprès des résidents. La plupart d’entre eux parle Tamoul, d’autres le telegu (langue dravidienne du sud de l’Inde) ; plusieurs sont francophones car, en vertu des accords passés avec le Consulat de France à Pondichéry, nous accueillons plusieurs pondichériens qui ont opté pour la nationalité française dans les années 60, lors du départ officiel des français, et qui sont aujourd’hui dans un grand dénuement. Leurs histoires de vie sont très variées. La plupart sont des personnes très pauvres depuis leur naissance, mais pas tous. Certains ont eu de grandes familles, d’autres ne se sont pas mariés. Leur seul point commun est d’avoir été progressivement « lachés » par leurs proches et de s’être retrouvés seuls et sans ressources lorsque la vieillesse est arrivée. Quelques uns ont été trouvés dans la rue en grande détresse, et ramenés au Volontariat par Madeleine, Sendil, ou un travailleur social, d’autres ont été conduits à Amaidhi Illam par une connaissance, un parent ou par le Consulat de France. La très grande majorité des résidents disent avoir retrouvé une sérénité, une tranquillité et une chaleur humaine qu’ils n’avaient plus connus depuis longtemps. Certains participent à des activités manuelles, à des sorties, et  retrouvent une utilité en aidant les autres.                 Ces entretiens sont toujours le moment de grandes émotions, pour moi comme pour les résidents. Pouvoir parler de soi, être écouté, être l’objet de l’attention des autres pendant 1/2h, parfois 1h, c’est si rare.  Lilly est devenue très précieuse pour tous les résidents.  Elle aime ces gens. Elle les écoute, les observe, les stimule, les occupe. Elle les respecte aussi. Jour après jour, du matin au soir et même la nuit, elle prend soin d’eux, avec patience et douceur. Elle sait aussi hausser le ton lorsque c’est nécessaire. Ainsi, elle parvient à redonner du tonus à tel ou telle résident qui ne sortait plus de sa chambre. Ou bien elle va repérer les compétences ou valeurs d’altruisme qui animent certains, et les orienter dans certaines activités appropriées. Ce qu’elle souhaite ? Que ces personnes soient conscientes de ce qu’elles ont trouvé ici après des existences si « cabossées » : la sécurité, la tranquillité, la bienveillance, un confort de vie. Et que cela les aide à trouver la paix et la sérénité. Lilly ne se mettra jamais en avant mais il faut lui dire un grand Merci pour la tâche immense qu’elle accomplit ici, avec l’aide du Volontariat. Et moi je la remercie pour son aide précieuse pendant tous ces entretiens. Si vous venez à Pondy, allez voir Lilly : elle sera contente de vous montrer l’album que j’ai réalisé avec eux et que je mets à jour chaque année. »

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Projet de Kilinjikuppam

Projet de Kilinjikuppam Accueil Actualités Projet de Kilinjikuppam Le Volontariat souhaitait étendre son  action à des villages plus éloignés, pour des familles nécessiteuses. Démarré en 2017, le projet Kilinjikuppam a véritablement pris son essor en 2018. Le comité de Paris contribue à financer la rénovation des installations.  A la fin des années 60, le Volontariat s’est installé dans le quartier d’Uppalam, insalubre et extrêmement pauvre à cette époque. 50 ans plus tard, les besoins ne sont plus les mêmes, la grande pauvreté s’éloigne de la proche banlieue. Elle reste en revanche très présente au-delà. Fort de ce constat, le Volontariat a donc décidé de pousser son action un peu plus loin. Après avoir mené des études dans les villages environnants,  le village de Kilinjikuppam (à 14km de Pondichéry) a été retenu. Celui-ci est suffisamment proche du Volontariat pour que les équipes puissent superviser et contrôler périodiquement le programme. Les besoins sont immenses, 120 familles y habitent. Les besoins exprimés en priorité par la communauté étaient une crèche pour les tout-petits du village et une aide aux enfants pour les cours du soir. C’est donc à ces 2 priorités que les équipes du Volontariat se sont attelées en 2018. Mais les réalisations ont encore avancé en 2019 et 2020.  Avant toute chose, il a fallu trouver un endroit pour assurer ces 2 fonctions. Une église désaffectée existait. L’Archeveché a accordé au Volontariat une concession gratuite pendant 10 ans avec tacite reconduction.  Le comité de Paris a participé au financement de la première tranche de rénovation du bâtiment existant, ainsi qu’au financement du fonctionnement de l’accueil des enfants :                                                 Crèche La crèche accueille aujourd’hui une vingtaine d’enfants. Elle fonctionne toute la journée. Jeux, jouets, activités manuelles, toute l’expérience du Volontariat en matière d’accueil des tout petits se manifeste ici aussi, permettant aux enfants un apprentissage de qualité, dans un environnement propre, vaste et bienveillant. Cours du soir  Nous  pouvons désormais accueillir dans ce lieu tous les soirs après l’école jusqu’à 120 enfants pour les activités péri-scolaires (yoga, karaté, danse, cours d’informatique) et pour le suivi du travail scolaire quotidien. Le batiment avait déjà été prolongé par une dalle en ciment, qui a ensuite été recouverte par un auvent, afin de pouvoir y installer les enfants également pendant la saison des pluies. Sur le plan sanitaire  Un système de purification d’eau a été installé, permettant à toutes les familles d’avoir accès à 20 litres d’eau potable par jour. Un emploi a été créé : c’est une villageoise qui est chargée, chaque jour, de délivrer un permis de tirer de l’eau à hauteur de 20 litres. Tous les enfants ont eu une nouvelle visite médicale à l’automne et ceux nécessitant des soins particuliers ont été dirigés vers les hôpitaux appropriés. Une infirmière du Volontariat est présente à plein temps sur place, ainsi qu’un membre du dispensaire, à mi-temps. En 2019, le Comité de Paris a participé à la construction d’un batiment qui comprend maintenant une cuisine, une remise, et 2 toilettes. En 2023, nous avons financé également la salle informatique.

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Les bénévoles au Volontariat de Pondichéry

Les bénévoles au Volontariat de Pondichéry Accueil Actualités Les bénévoles au Volontariat de Pondichéry Le bénévolat en actions : de l’émotion à chaque instant.  Le suivi des parainages, les séances photos après la classe, la traduction des lettres ente parrains et enfants, Peggy vous dit tout ! « Comme beaucoup de bénévoles, parrains-marraines du Comité de Paris qui souhaitent apporter leur appui à l’association Volontariat, je suis venue à Pondichery. J’ai d’abord découvert les superbes infrastructures et les activités mises en place par Madeleine de Blic et ses équipes : un travail remarquable, sur lequel je reviendrai par ailleurs.  Certains bénévoles, ne sont là que pour quelques jours ou quelques semaines et, outre le fait de parrainer un ou plusieurs enfants, de pouvoir les rencontrer et d’échanger en direct avec eux, ils souhaitent être dans l’action. Ci-après, je vais tenter de vous décrire ces différentes activités. Le suivi des parrainages L’une d’entre elles est la mise à jour des informations concernant chaque enfant, afin que le comité puisse suivre l’évolution de chacun et l’impact de l’action du Volontariat sur son éducation ou sur sa vie au quotidien. La section « Parrainages » du Volontariat compte 7 assistants sociaux . 3 hommes : Mourali,  Manohar et Paul Anthony, responsable du suivi des enfants de Souriya 5 femmes : Sarala, Angeline, Banumathi, Kalaivani et bien sûr Mohana, en charge de la coordination des courriers entre enfants et parrains, qui connait TOUS les enfants du Volontariat, et qui nous aide tant lorsqu’il s’agit de faire des photos avec les enfants et de faire un cadeau, pour eux ou leur famille. Ils gèrent le parrainage des enfants de tous les comités  (de France ou de Belgique).  Au fil de l’année, ils suivent chaque enfant, ses conditions de vie et son évolution scolaire, sanitaire, ou bien encore le milieu familial dans lequel il évolue : résultats scolaires, évènements marquants au sein de la famille,  besoins matériels, échanges avec les enfants sur leur avenir, éventuelles difficultés rencontrées. Ils donnent les informations à Elisabeth, Présidente du comité de Paris.         Chaque début d’année, il est nécessaire de refaire un point exhaustif des situations et c’est ce à quoi travaillent Elisabeth et Claire, qui passent en revue les dossiers des enfants avec l’assistant(e) social(e) qui connait bien les enfants concernés. Les échanges avec les assistants sociaux se déroulent en anglais. Ils permettent de se faire une idée plus précise du niveau d’intervention du Volontariat, de son impact sur la vie des familles et des enfants. Ce qui est satisfaisant, c’est de constater qu’un nombre croissant d’enfants est en études supérieures, financées pour partie par les parrainages du Volontariat. Parfois il faut statuer sur la situation particulière d’une famille en grande précarité (un logement délabré, une femme abandonnée)  ou bien sur un problème grave de santé affectant un filleul,  qui peuvent nécessiter une aide ponctuelle de notre comité. La mise a jour des photos En parallèle, nous réalisons des photos le soir avec les enfants qui sont disponibles.  La précieuse Mohana est en charge de cette organisation. Elle contacte tous les jours des d’enfants et leur donne rendez vous pour le lendemain après la classe, vers 17h. C’est un moment très gai, sympathique, avec beaucoup d’échanges. Les enfants se prêtent au jeu des photos avec plaisir. Certains viennent avec leur maman, leur frère ou leur soeur, leur père parfois. Une photo de famille est alors prise et sera envoyée aux parrains-marraines avec la photo de l’enfant. Beaucoup d’émotion Parfois, des rencontres filleul(le) – parrain/marraine ont lieu au moment de la prise de vue. C’est alors un moment empreint d’émotion. Des sourires,des pleurs de joie, des questions, des échanges de cadeaux… Quel bonheur de vivre ces moments. Souvent les parrains-marraines invitent leur filleul(le) au restaurant et vivent alors des moments très privilégiés qu’ils garderont – de part et d’autre – très longtemps dans leur coeur.                 Traduction des courriers Une autre activité à laquelle je participe est la traduction et retranscription des courriers écrits par les enfants à leur parrain-marraine. L’arrivée de bénévoles au Volontariat est toujours l’occasion d’amener aux enfants les courriers en provenance de France. Chaque carte, courrier, cadeau est remis aux enfants qui sont alors invités à écrire une réponse en langue indienne. C’est là que Mohana entre de nouveau en jeu. Tous les matins, Mohana relit chaque courrier écrit par les enfants ou leur maîtresse de péri-scolaire et me dicte la traduction en anglais, que je retranscris en français directement. Les enfants y parlent de leur famille, de leur vie, de leurs activités, leurs amis, remercient leur parrain-marraine de leur action et de leur attention. Ils sont tous très reconnaissants envers leur parrain-marraine bien sûr mais aussi envers le Volontariat. »

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Madeleine de Blic

Madeleine de Blic Accueil Actualités Madeleine de Blic honorée par le gouvernement indien En 1962,  Madeleine Herman (future Madeleine de Blic) était assistante sociale à Liège. Des médecins lui avaient prédit des problèmes cardiaques et une vie brève, ce qui l’a décidée à partir au plus vite pour se rendre utile auprès des plus pauvres. Et son aventure a duré 62 ans …. Elle se rend à Pondichéry dans le quartier périphérique d’Uppalam :  là, elle découvre avec effarement les conditions de vie déplorables des habitants. D’assistante sociale, elle doit rapidement s’improviser sage-femme pour aider les femmes à accoucher dans de meilleures conditions et tenter de réduire le nombre de décès prématurés d’enfants. Avec l’aide d’étudiants  du lycée français, elle entreprend de construire un dispensaire  pour répondre aux nécessités premières de cette population : soins d’urgence, distribution de lait pour les enfants dénutris, recherche de travail stable pour les parents. Elle a financé ces actions par ses propres moyens puis, progressivement, avec l’aide de ses amis en Belgique. Le Volontariat était né !  Par sa persévérance, sa personnalité exceptionnelle, elle a marqué tous ceux qui l’ont croisée et a accompli une oeuvre immense, que les comités de soutien européens et français ont a coeur de faire perdurer. Madeleine de Blic avait été honorée en 2016 à New Dehli, en recevant des mains de Pranab Mukherjee,  alors  Président de la République Indienne, la distinction  » PADMA SHRI », l’une des plus prestigieuses de ce pays, pour  son dévouement et son action inlassable auprès des plus démunis depuis plus de 50 ans Dans le passé, elle avait déjà été décorée de l’Ordre de la Couronne par la Belgique (son pays natal) et de la Légion d’Honneur par la France (son pays d’adoption). Par cette nomination, elle rejoignait une liste de récipiendaires tels que Mère Teresa, Satyajit Ray, Ben kingsley, et Jean-Claude Carrière. Elle avait tenu à partager cette récompense avec toute l’équipe du Volontariat à Pondichery, avec les Comités européens, les bénévoles et avec tous ceux qui, par leurs dons, leur aide, contribuent à la pérennité de son œuvre.

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